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Exposition / Restitution
LA KOUR DES KERELS
du 20 au 28 février 2019

Exposition visible à la Galerie de l'ESA Réunion,

vernissage le 21 février à 17h à l'ESA

Nous vous donnons rendez-vous à la
JOURNEE PORTES OUVERTES
mercredi 20 février de 13h à 17h30

Les étudiants, les enseignants et le personnel de l'ESA seront heureux de vous accueillir

Exposition / Restitution
LA KOUR DES KERELS avec KMVH
du 20 au 28 février 2019

Projet porté par Cheminement(s dans le cadre du dispositif « Résidence en Territoire Scolaire » avec le soutien de la Direction des affaires culturelles de la Réunion, et en partenariat avec l'École Supérieure d'Art de La Réunion et l'Académie de La Réunion.

vernissage le 21 février à 17h à l'ESA

plateforme logicielle
Processing Community Day @ Réunion
Dans les locaux de l'ESA > vendredi 15 février > à partir de 9h
L'ESA Réunion recherche son (sa)
coordinateur(trice) des relations internationales et partenariats
date limite de candidature > 28 février 2019
année 2019
Voeux


des petits et grands miracles au quotidien à construire soi-même et tous ensemble

Le visuel de la carte de vœux est extrait d'une vidéo de Krystel Magali Virasamy-Hoquet (KMVH), DNSEP 2018.
 

Talents des Ecoles Supérieures d'Art
Sophie Ambert, lauréate

Les deux partenaires, le géant des Beaux-art et l'ANdea, ayant pour but de promouvoir la création et l'émergence artistique des artistes s'est réuni le 27 mars avec les membres du jury composé de François Coadou, enseignante à l'École supérieure d'art de Toulon, Anita Molinero artiste et enseignante à l'École supérieure d'art et design Marseille et Myriam Mechita artiste, est enseignante à l'École supérieure d'arts & médias Caen-Cherbourg. Les trois lauréates sont :
• Marjolaine Gallay, étudiante à l'Ecole supérieure d'art d'Aix-en-Provence (3e année)
• Sophie Ambert, étudiante à l'Ecole supérieure d'art de La Réunion (2e année)
• Lia Calleri, étudiante à l'Ecole supérieure d'art et design de Marseille Méditerranée (2e année)


Le Concours Talents des écoles supérieures d'art organisé par Le Géant des Beaux-arts et l'ANdEA était ouvert à tous les étudiants des écoles supérieures d'art et de design publiques françaises.
Le concours portait sur la création d'une œuvre plastique en deux dimensions habillant un carton à dessin sans thématique imposée. Ce carton ne serait pas commercialisé mais offert par Le Géant des Beaux-arts à l'ensemble des écoles d'art et à leurs étudiants.

Sophie Ambert était franchement heureuse et aussi très fière d'être une des lauréates.

« Je sais que c'est le fruit de mon travail dit-elle et ça fait un bien fou de savoir qu'il est reconnu. Mais je n'aurais jamais osé me lancer sans certains proches et pour ça, je les en remercie. Car le plus appréciable ce n'est pas la fierté que moi j'en retire, c'est celle que j'ai vue dans les yeux de tout le monde, mes parents et mes frères et sœurs, Arnaud, toute l'équipe à l'ESA Réunion et les étudiants ... »

Elle ajoute « Je garde la tête sur les épaules et je sais qu'il va falloir encore beaucoup travailler, ne serait-ce que pour garder le niveau.
J'ai encore beaucoup, BEAUCOUP à apprendre, à vivre, et cette expérience va me permettre d'oser plus souvent, et de grandir un peu aussi ! »
Sophie a pu laisser éclater sa joie.
« Ca fait beaucoup de bien tout ça ! »

Encouragée par son professeur Esther Hoareau, Sophie Ambert s'est exprimée avec enthousiasme sur sa création.
Elle a disposé les objets dans l'espace et les a matérialisés en utilisant les graines de plantes de son balcon.
Son travail rejoint le cosmique et la réalité. Sur la photographie qu'elle a réalisée pour le concours, la forme, la disposition, les couleurs, les objets sont le regard de Sophie dans l'espace. Un regard utile pour identifier l'usage poétique qu'elle en fait et qu'elle fait jaillir.

Exposition Pascale Simont
Simulacres

Le regard a disparu, le corps incliné, rarement face à nous, de profil, de trois-quarts, décalé de son axe, s'impose sur un fond monochrome. La couleur s'épanouit, la lumière glisse sur le motif révélant le moindre indice. Le pinceau
s'attarde à quelques détails ; oreilles, mèches, loin des ressemblances, soulevant, dans un expressionnisme inattendu, une inquiétude latente. La matière est sculptée, déformation précise et incisive, la chair frissonne sous l'enveloppe diaphragme de la peau, cherchant une raison de vivre encore.

Fondation Guggenheim, Venise, 2013, vidéo, n&b, 3 mn. Les corps se frôlent, s'arrêtent, glissent, indifférents l'un à l'autre dans une chorégraphie improvisée, théâtre des simulacres.

Pascale Simont vit et travaille à La Réunion.

 

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