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Inscription en 6e année
Appel à candidature
Pour les anciens étudiants diplômés de l'ESA

Date limite de réception des dossiers > le 24 juillet 2017
Commission d'admission > semaine du 21 août 2017

Les petites parures du dedans sortent le soir


Les dessins de l'artiste plasticienne  Gabrielle Manglou accueillent désormais les spectateurs du TEAT Champfleuri. Après avoir exposé ‘Catharsis et clef de douze' en novembre dernier, la plasticienne, également enseignante à l'Esa réunion, revient en investir les murs avec une fresque.

Pour Gabrielle : « Le théâtre est le lieu de la représentation, une explosion de sentiments intérieurs qui se confrontent au regard de l'autre. Le spectateur se met en condition de recevoir la vision d'un autre alors que son corps assis et sourd, reçoit dans le noir, les étincelles d'une pensée. De ces petits jaillissements naissent une multitude de paysages émotionnels. ». L'artiste a souhaité que :
« Par des couleurs douces et presque sourdes, rehaussées par endroit de feuilles d'or et de jaune clair, une joie généreuse et douce épouse les murs. Les dessins accompagnent le spectateur plutôt que de ‘se jeter sur ‘. »
Son travail se compose de formes et de mouvements remplis de sens à relier mentalement comme sur une scène. Le spectateur devient le monteur. L'oeil rebondit, s'attarde, s'accroche et construit son rêve.

A découvrir au TEAT Champfleuri le lundi de 10h à 13h et de 14h à 18h, du mardi au vendredi de 9h à 13 et de14h à 18h et bien sur les soirs de spectacle.

Photo d'illustration : © Olive

Paysages et insularité
Workshop photographie de Philippe Gaubert

 

« Le paysage contemporain est une représentation objective de la réalité, d'une réalité de jour en jour plus uniformisée quelque soit l'endroit où l'on se trouve dans le monde. Une réalité où la seule beauté peut venir d'une forme ou d'une couleur, et non plus du sujet lui-même.» François Cheval, conservateur du musée Nicéphore Niépce.
Qu'est ce qu'un paysage insulaire ? Comment représenter différemment, l'imaginaire iconographique que l'on applique aux îles, et à la notre en particulier ?

Les étudiants de 3ème année se confronteront à cette question du 18 au 29 mars lors d'un workshop photographie sous la direction de Philippe Gaubert.

L'objectif de ce workshop est d'acquérir une pratique et une expérience artistique personnelle, ainsi que la connaissance des outils de création propre à la photographie, analogique et numérique.

Le rendu se fera sous la forme d'une exposition, d'une installation ou d'une projection.

Philippe Gaubert né le 11 mars 1967 à Marseille, vit et travaille à Antananarivo, Madagascar depuis 1997. Il s'installe à La Réunion en 1990, peu de temps après il rencontre les photographes de l'association « BKL » et s'inscrit pour une formation «Atelier image» de trois ans dans le cadre de la commande publique «entre mythologie et pratiques».
En 1996 il réalise avec le photographe malgache Pierrot Men une commande publique. En 1998, il s'installe à Madagascar et crée un studio de prise de vues à Antananarivo.
Il a entrepris depuis 1999 de connaître, tout au moins d'appréhender, la vie « intérieure » de l'île, son organisation sociale complexe, ses rituels, ses logiques.
En 2005 Lire en Fête à La Réunion présente douze de ses photographies installées dans les transports en commun de Saint-Denis, Saint-Pierre, Saint-Louis, Le Port, puis réunies dans un portfolio édité à 300 exemplaires.
En 2009 il présente Sarimbavy, les travestis de Tana, “ces photos flous et mal cadrés, aux décors kitsch” selon les propres termes de Philippe Gaubert racontent ces métamorphoses ritualisées sous une fausse identité, le temps d'une existence.
En 2010 dans le cadre des 27es Francophonies en Limousin Philippe Gaubert présente «Olombelona» littéralement « la personne vivante » il nous donne à voir la culture malgache dans un carnet de voyage du Nord au Sud de la grande île.

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