Europe Ministère de la Culture et de la Communication Consiel général de La Réunion Le Port Région Réunion
 
rentrée 2016-2017
Cours publics à l’ESA
Les ateliers recommenceront en octobre 2016

Les cours de modèle vivant à partir du mardi 4 octobre.
L'atelier Gravure/Estampe dès le mercredi 5 octobre


une séance de découverte gratuite

"En soutien aux victimes de Nice

et aux familles"

 

14 juillet 2016

Hors les murs à découvrir
" Going under "
exposition collective

à la Galerie Maubert

à Paris

du 18 juin au 30 août

Hors les murs à découvrir
" L’Envers de l’île - Fictions "

du 2 juillet au 14 août à la Cité des Arts

exposition collective
avec Jack Beng-Thi, Thierry Fontaine, Yo-Yo Gonthier, Stéphanie Hoareau, Jean-Claude Jolet, Gabrielle Manglou, Myriam Mihindou, Charles Prime, Clotilde Provansal, Yohann Quëland de Saint-Pern, Tiéri Riviere, Pascale Simont, Abel Techer, Kid Kreol & Boogie et Wilhiam Zitte.

Hors les murs à découvrir
" Vénus "
du 13 août au 5 octobre à La tête dans les étoiles à St-Gilles

une exposition

de Mathilde Claude-Marty

Hors les murs à découvrir
" D’iles en Elle(s) "
du 7 au 31 août au FRAC Réunion à Piton St-Leu

Exposition de

Jean Marc Lacaze et Zoé Benoit

Hors les murs à découvrir
" Fais semblant "
du 25 juin au 2 octobre au Musée Léon Dierx à St-denis

une exposition

de Abel Techer

Cours publics à l’ESA
L’atelier linogravure sera ouvert aux adolescents et aux adultes, 2h par semaine, les mercredis ou les jeudis.

Cours de modèle vivant dispensés par Simon Teroy à partir du mardi 4 octobre.
Atelier Gravure/Estampe avec Mathilde Claude-Marty dès le mercredi 5 octobre.

Tarifs et inscriptions :

. adultes : 45€/mois ou 135 €/trimestre, 405 € l'année.
. réduction de tarif de 50 % pour demandeurs d'emploi, titulaires RSA ou étudiants et scolaires.
. réduction de 25% pour les personnes travaillant ou habitant sur la commune du Port (sur présentation d'un justificatif).
. ados : 22,50€/mois (uniquement pour l'atelier linogravure).

Contact: Mathilde Claude-Marty
mclaude.marty@gmail.com
Tél : 06 92 70 28 07

Inscriptions toute l'année :
Du lundi au jeudi de 8h30 à 12h00 et de 14h00 à 16h00 auprès du secrétariat pédagogique de l'ESA Réunion.
Une séance de découverte gratuite.

(c) arbre linogravure Vie464 2016

 

 plus d'informations > cours publics

"En soutien aux victimes de Nice
" Going under "
avec Myriam Omar Awadi

avec les artistes  Claude Cattelain, Isabelle Ferreira, Koyo Hara, Elizaveta Konovalova,  Pascal Lièvre,  ,Edith Magnan, Régis Perray, Myriam Omar Awadi.

Who will decide the shape of things
The shift of being
Who will perceive
When life is new
Shall we divide and become another
Who is due for gift upon gift
Who will decide
Shall we swim over and over
The curve of a wing
Its destination ever changing

Patti Smith – Going Under (Dream of Life, 1988)

Un geste, aussi simple soit-il, engage un processus créatif. Il constitue un point de départ et participe de la manifestation, visible ou invisible, d'une pensée. Il s'agit alors de mettre en mouvement le corps pour mettre en œuvre une idée, pour œuvrer. La racine latine de l'œuvre, opus, renvoie à l'accomplissement d'une idée par le travail. Œuvrer, travailler, agir, élaborer, user. Dans un système de fabrication (artisanale, ouvrière, industrielle), lorsqu'un geste est répété inlassablement, jusqu'à l'épuisement, il s'inscrit dans une logique de production. À plus ou moins grande échelle, le corps est mis à l'épreuve, il performe pour un objectif, un rendement. Respecter une cadence, être performant, être endurant, optimiser les gestes, être productif. Le corps est un outil de travail.

Même la répétition la plus mécanique, la plus quotidienne, la plus habituelle, la plus stéréotypée trouve sa place dans l'œuvre d'art, étant toujours déplacée par rapport à d'autres répétitions, et à condition qu'on sache en extraire une différence pour ces autres répétitions.[1]

À travers l'histoire de l'art, la répétition est présente aussi bien dans l'art aborigène que dans l'œuvre de Roman Opalka, en passant par l'art du mandala ou les dots de Yayoi Kuzama. La répétition implique un engagement, corporel, mental, voire spirituel. Elle s'inscrit dans un rituel dont les artistes définissent les codes. Ils épuisent un même geste au sein d'un protocole précis : poncer, marteler, creuser, agrafer, copier, assembler, récolter, dessiner, multiplier marcher, courir, déposer. Armée d'un marteau, Isabelle Ferreira frappe le bois peint. Geste par geste, elle sculpte et compose la matière picturale. « La multitude des touches, construites par soustraction de la matière, rappelle des coups de pinceaux en négatif empruntés à la gestuelle du peintre mais aussi à celle du tailleur de pierre. » Régis Perray ponce délicatement la surface de peintures chinées sur les brocantes. Il retient des sujets classiques (natures mortes, paysages, portraits), qui, une fois poncés, entretiennent un rapport au corps et au temps. Dans le sable, Claude Cattelain marche sur place jusqu'à à la tombée du jour. Il endure physiquement la matière, l'espace et le temps. Elizaveta Konovalova observe attentivement l'empreinte des gestes répétés au quotidien d'ouvriers russes qui écrasent leurs cigarettes contre un mur, ou d'un instrument de musique qui, jour après jour, marque le sol du métro parisien. Édith Magnan récolte de la terre et déploie un travail de sculpture fragile, performative et éphémère. Au Brésil, elle marche stoïquement harnachée d'un drapeau qu'elle a modestement fabriqué à partir de bois et de terre séchée. Myriam Omar Awadi dessine des petites fleurs bleues à l'infini. Non sans ironie, elle fait appel à l'imaginaire collectif pour sonder les questions de l'amour, de la séduction et du romantisme. Koyo Hara pratique le dessin automatique, puis en sélectionne des fragments pour les répéter sur la toile. Entre citation et interprétation, Pascal Lièvre pioche dans l'histoire de l'art et répète les gestes des autres : Yayoi Kuzama – Bruce Nauman.

Alors, la répétition engendre la réactivation de gestes mécaniques, quotidiens, habituels et stéréotypés. Les gestes ordinaires se font extraordinaires par le déplacement de leur fonction usuelle. « Car, il n'y a pas d'autre problème esthétique que celui de l'insertion de l'art dans la vie quotidienne. Plus notre vie quotidienne apparaît standardisée, stéréotypée, soumise à une reproduction accélérée d'objets de consommation, plus l'art doit s'y attacher, et lui arracher cette petite différence […]. »[2] Avec un investissement total, les artistes s'inscrivent volontairement dans un champ anti-spectaculaire, improductif, modeste ou absurde. La répétition engendre une réflexion portée sur le temps, le corps et l'espace. Who will perceive, when life is new. Tel qu'il est envisagé par les artistes de l'exposition, le geste répété engendre une volonté d'agir sur le réel, de le travailler pour le transformer en profondeur.

[1] Gilles Deleuze – Différence et répétition, 1968

[2] Ibid.

© Fumisterie - Myriam Omar Awadi - 2014

source : Galerie Maubert

" L’Envers de l’île - Fictions "
En partenariat avec Le FRAC Réunion, le Musée Léon DIERX, la Ville de St-Pierre et l’école supérieure d’art de La Réunion.

 

La Cité des Arts présente le dernier opus de ce projet en montrant un autre envers, celui des déplacements, des réseaux qui sont constitutifs de l'île et qui aujourd'hui concourent à son inscription dans la société actuelle.

Le premier opus présenté au Musée Léon Dierx de juillet à septembre 2015, cherchait à créer un dialogue ouvert entre les époques, entre les œuvres historiques et contemporaines et à montrer la richesse des collections artistiques de l'île.

Dans la continuité, la seconde exposition présentée à l'ESA Réunion en octobre 2015, précisait l'axe curatorial déjà abordé en s'attachant au territoire constitutif de l'île, celui des hauts des cirques, les véritables cœurs de l'île.

Source : Nathalie Gonthier
© La soif des chiens chus, 2008- Encres et gouachesur impression digigraphique- 103 x103 cm. Coll Musée Léon Dierx - Gabrielle Mang

du 2 juillet au 14 août à la Cité des Arts

 

" Vénus "

Choisi au départ pour son principe intrinsèque de multiplicité, Mathilde Claude-Marty présente ses linogravures dans le cadre de son exposition, intitulée "Vénus".
Attachée à une imagerie contemporaine érotico-pornographique dans ses productions artistiques - peinture, dessins, collages et installations - la plasticienne fait, aujourd'hui, un parallèle avec les climats polémiques des grands nus classiques, qui en leur temps appartenaient aux domaines de la commande ou des salons des refusés, de même que les représentations actuelles, qu'elles soient littérales ou imagées, du désir, du plaisir et de l'extase charnelle.
L'exposition "Vénus" offre à voir une réinterprétation personnelle, d'œuvres majeures et mineurs de Nus, d'Ingres, Boucher, Courbet, Titien, Goya et d'autres, devenues, avec le temps, établies.

M Claude-Marty

© 4 Ste Thérèse d'Avila- Linogravure, 2014 - MCM

 

" D’iles en Elle(s) "

D'îles en îles...

On pense à tous ces voyageurs, géo-poètes mais aussi communs des mortels qui rêvent des îles, qui font les îles. Certains pour s'enrichir, d'autres, en mal de vivre, pour s'ensauvager. Ce sont là certaines images de l'île.

Mais, il s'agit ici « D'îles en elle(s) », d'une exposition de deux artistes qui proposent des points de vues mouvants et des images en mutation sur un territoire “français”, Mayotte.

Elle, Zoé, nous invite à découvrir un « musée anthropologique » constitué de pièces qu'elle a prélevées sur le sol insulaire.
Il, Jean-Marc, scénarise un drame aux abords d'un rivage. D'une plage, d'une île, d'une terre promise.

Elles parlent d'elles, elles parlent d'îles...
Zoé propose un point de vue du dedans de l'île. Elle vit et travaille à Mayotte comme ces femmes d'Anjouan, d'Espagne, de France, de Pologne,... à qui elles donnent la parole. D'une Pièce sonore, elle génère des matières pour la plupart pelliculaires :
Elles parlent d'elles et leurs identités se brodent sur la trame cru du coton. Les préoccupations de peaux induisent des collections aux aspérités spécifiques. Comme des abris de fortune qui partent en lambeaux.
Elles parlent d'une île affective, de leur terre natale… D'une douceur fantasmée du vivre ensemble se substitue une île tchombo aux reliefs tranchants.

Il rêve d'île et y échoue !
Jean-Marc propose un point de vue du dehors, lors d'une traversée entre deux territoires. Il ironise sur l'échec indubitable de « l'homme blanc » en quête d'exotisme. Inéluctable car un mode d'emploi n'est pas une carte et une carte n'est pas un territoire.
Des « gilets de sauvetage première classe » ne désignent pas seulement des accidents d'avion, des chavirages de « kouassas ». « Relookés » aux couleurs des tissus traditionnels de l'océan indien, ils pointent peut-être du doigt une région qui semblait encore assez lisse, il n'y a pas si longtemps. La récente reterritorialisation de Mayotte modifie violemment sa face. Flux et reflux de populations ré-envisagent et produisent de nouveaux chocs culturels.

Á La Réunion, « D'îles en elles » nous amène à comprendre l'urgence de nouveaux codes culturels présents dans notre société. L'intégration de l'autre n'a pas encore fait place à l'acceptation de l'autre. La posture géopoétique n'a pas encore fait place à la géopolitique.

Commissariat : Colette Pounnia

 

" Fais semblant "

Fais semblant !

D'être un enfant
De jouer
D'être un homme
De manger
D'être une pute
De te soumettre
D'être un objet
D'exister…

Il s'agit de jouer un rôle, d'imiter une action, comme pour un jeu inéluctable…

D'être face à un miroir, celui devant lequel on se travesti, on joue de sa propre image, devant lequel on existe, ici et maintenant.

L'univers de Abel Techer est à la fois personnel, intime et universel. Il investit son image en travaillant des autoportraits en série, en se mettant en scène dans les rôles de sa vie. Etre et se représenter, sont des enjeux avec lesquels il joue avec subtilité et distance.

Comment devenir un adulte ? Comment traverser ces étapes d'auto-construction, pleines de victoires et d'échecs ? Comment se regarder, subir, obéir, sans se faire mal ?

Abel Techer, dessine, peint et sculpte, cet entre-deux, cet espace-temps, durant lequel chacun prend conscience de son rôle de prédateur ou de proie. Il s'accroche à ses trophées, à ses souvenirs, à ses peurs… et les mets en scène dans un équilibre très fragile entre naïveté et violence. Dans son installation ses œuvres dialoguent avec des illustrations des Fables de La Fontaine qu'il a choisies au sein des collections du Musée Léon Dierx. Ces gravures réalisées par Chagall en 1926 nous ramènent à une dimension moralisatrice liée à l'enfance, ce moment privilégié pour le jeu, pour le double jeu.

« Fais semblant ! » est un impératif, une incitation. Un ordre qui sonnerait comme une règle ludique. Il faut participer à un jeu d'imitation, à un jeu de «faux-semblant» où les apparences sont trompeuses, où tout est simulacre. Et en même temps il faut se reconnaître dans ce miroir, malgré son travestissement, malgré ses tromperies.

La question du genre est omniprésente dans le travail de Abel Techer, celle de l'informe également. Les matières, les objets se délitent au sein d'un univers stéréotypé. Tout est instable ou du moins en équilibre fragile, tout est en devenir, en danger !

Fais semblant d'être…

Un «Trophée »
Cette sculpture réalisée en faïence blanche est un ornement de la victoire, un « trophée » dont on peut être fier. Il met en gloire l'abandon symbolique d'un sexe, laissant ainsi la place à la multiplicité possible de l'être, permettant ainsi de s'échapper des identités biologiques déterminées. C'est l'objet d'un exploit, l'objet d'un pouvoir, capturé et exhibé, qui se montre dans sa fragilité et dans son échec.

Source : Nathalie Gonthier

© à la toilette, recherche, 2016n dessin aux points

Jeux d'artifices
à la Maison Bédier

Du 25 juin au 23 octobre 2016

Quel enfant n'a pas, un jour, été confronté à des œuvres trop hautes ou des légendes trop techniques pour être comprises ? Quel enfant ne s'est pas entendu dire "On touche avec les yeux ! " à l'entrée d'une exposition ? Pour éveiller sa curiosité, ne faut-il pas, au contraire, créer une véritable rencontre sensorielle entre un enfant et une œuvre d'art ? Pour éveiller sa curiosité, ne faut-il pas au contraire, créer des interactions entre un enfant et une œuvre d'art ? Afin de répondre à cette question, le FRAC RÉUNION organise du 25 juin au 23 octobre 2016, l'exposition "Jeux d'artifices" spécialement dédiée aux jeunes publics. Grâce à une scénographie originale et ludique élaborée par la commissaire Tatiana Patchama, la Maison Bédier devient un véritable parcours interactif à la découverte des œuvres.

Le mot de la commissaire

Cette exposition s'intitule "Jeux d'artifices".
Elle aborde la question de la perception de l'œuvre d'art ; ou comment accompagner le jeune public dans sa découverte des œuvres sans pour autant influencer son point de vue. Une partie de la réponse à cette question pourrait se trouver dans "Le Petit Prince"1 de Saint-Exupéry. Les œuvres d'art seraient comme les roses que rencontre le Petit Prince, leurs singularités nous échappent et ne représentent rien tant que nous ne les regardons pas vraiment, tant que nous ne les avons pas apprivoisées. C'est du moins l'enseignement que nous donne le Renard quand il affirme que « l'essentiel est invisible pour les yeux ». L'idée n'est pas de seulement regarder de l'extérieur – mais bien de percevoir l'œuvre et de s'en emparer.

La scénographie de l'exposition est une invitation à « entrer dans les œuvres » par le biais de dispositifs ludiques. On les recadre, on entre dans les détails, on traverse les aplats, on transforme les couleurs, on interagie avec les formes, on joue, on observe, on met des mots sur ce que l'on voit. L'enjeu est de mettre le spectateur dans une posture active : colorier la photographie de Samuel Fosso, entrevoir des détails dans la peinture de Cristof Denmont ou encore jouer au jeu des sept erreurs avec la pièce de Gabrielle Manglou. L'œuvre originale reste disponible et le public fait l'aller-retour entre elle et sa copie non conforme. Il s'agit de montrer aux enfants les nombreux outils et médiums utilisés par les artistes. La pièce du collectif Qubo Gas permet d'appréhender autrement internet ou l'ordinateur. Tieri Rivière quant à lui utilise les objets de son quotidien. Il en modifie notre perception par des jeux d'accumulation ou d'assemblage qui font perdre sa fonction usuelle à l'objet et devient une sculpture ingénieuse et poétique.

1 Le Petit Prince, Antoine de Saint-Exupéry, 1943

Tatiana Patchama
Artiste-commissaire

Les artistes de la collection
Malcolm de Chazal
Cristof Denmont
Erró
Samuel Fosso
Joël Hubaut
Stéphane Kenklé
Gabrielle Manglou
Celestino Mondlane
Le collectif Qubo Gas

L'artiste invité
Tieri Rivière

Vernissage le samedi 25 juin à 18h

Infos pratiques
Maison Bédier
6, allée des Flamboyants, Stella
97424 Piton Saint-Leu

Exposition ouverte jusqu'au 23 octobre 2016 de 9h à 12h et de 13h30 à 17h
Du mercredi au dimanche de 9h à 12h et de 13h30 à 17h

Un médiateur culturel est présent sur place

entrée libre et gratuite

 

DNAP
100 % de réussite

Pour le DNAP  -  Diplôme national d'arts plastiques

L'annonce des résultats du DNAP s'est déroulée le 1er juillet en présence des 3 membres du Jury composé de :
. M. Antoine Du Vignaux, en qualité de Président. Plasticien-médiateur, il est Directeur de Lerka, Espace de Recherches et de Création en Arts Actuels et coordonne les projets artistiques de l'association tout en poursuivant ses recherches personnelles. Il vit et travaille à La Réunion depuis 1985,
. de Mme Valérie Labayle, attachée de conservation, chargée des résidences et des commandes artistiques au MAC/VAL,
. et de M. Adriano Micconi, enseignant et coordonateur de la 3e année à l'ESA Réunion.

Les lauréats du DNAP sont :

. France Abar
. Marie Aigle
avec les félicitations
. Andy Chloé
avec mention
. Anaëlle Aquilimeba
avec mention
. Aurélie Belin
avec les félicitations
. Sophie Borella
avec mention
. Chamand Sandrine
avec les félicitations
. Guillaume Clarisse
avec mention
. Loreleï Dhomme
avec les félicitations
. Anaëlle Emma
. Emilie Fays
avec mention
. Laurie-Anaïs François
avec les félicitations
. Patrick Ginot
. Annabelle Jean-Jacques
avec les félicitations
. Clément Lamort De Gail
avec mention
. Océane Maree
. Mickaël Meunier
avec les félicitations
. Félix Nick
. Virginie Nododus
avec mention
. Mira Ramaherilanja
avec mention
. Angélique Tisserand
avec les félicitations
. Turpin Isabelle
avec les félicitations
. Magali Virasamy-Hocquet
avec les félicitations
. Théa Wang
avec les félicitations